L’Algérie et la Chine ont signé un accord d’actionnaire pour investir 7 milliards de dollars afin de produire 5,4 millions de tonnes d’engrais par an dans la région algérienne de Tébessa, a déclaré mardi la compagnie pétrolière nationale algérienne Sonatrach. L’Algérie s’attend à ce que le projet de phosphate crée 12 000 emplois pendant la phase de construction, ajoute le communiqué. Le projet « englobera le développement et l’exploitation du gisement de phosphates de Bled El Hadba, Djebel Onk, wilaya de Tébessa, la transformation chimique des phosphates à Oued Kébérit, wilaya de Souk Ahras, la fabrication des engrais à Hadjar Soud, wilaya de Skikda, ainsi que des installations portuaires dédiées au niveau du port de Annaba. » Environ 12 000 emplois seront créés en phase construction et à terme, en phase exploitation, environ 6 000 emplois directs et 24 000 emplois indirects. »
Par ailleurs, lors de sa visite en Chine qui vient de se terminera, le ministre algérien des affaires étrangères, Ramtane Lamamra n’a pas obtenu l’alignement de Pékin sur sa position en ce qui concerne le Sahara selon le site Alyaoum24.com. Dans une déclaration conjointe, la Chine et l’Algérie ont annoncé leur « convergence de vue » sur de nombreuses questions, et exprimé leur soutien aux processus politiques pour la résolution notamment des crises libyenne, malienne, palestinienne et ukrainienne. Mais sur la question du Sahara, les deux parties ont seulement réaffirmé leur soutien aux efforts pour parvenir à « un règlement définitif et juste dans le cadre de la légalité internationale, notamment les résolutions y afférentes des Nations-Unies ».
