A Washington, les négociations directes entre le Liban et Israël, les premières depuis 43 ans ne seront pas faciles, voire même impossibles tant leur seul but semble à l’heure actuelle, et depuis des années, inatteignable : le désarmement du Hezbollah, le parti de Dieu qui, à l’instar de son maître iranien vise à la destruction de l’Etat hébreu. Il ne participe pas aux pourparlers qu’il qualifie de « capitulation », de « honte ». Si Beyrouth et Tel Aviv se rejoignent sur la nécessité de parvenir à un accord, à une paix durable, leurs ambassadeurs aux Etats-Unis, chargés des pourparlers, n’ont pas les mêmes consignes. Le Libanais demande un cessez-le-feu qui permettra d’engager des négociations, l’Israélien exige avant tout le désarmement des miliciens chiites. La paix par la diplomatie face à la paix par la force. Initialement, l’accord de cessez-le-feu conclu en Iran englobait bien le Liban, mais Benjamin Netanyahou a refusé et affirmé à Donald Trump qu’il continuerait son intervention. Le président américain a cédé tout en forçant le Premier ministre israélien a accepté l’offre de négociations formulée par le président Aoun qu’il avait ignoré. Avant l’entrée du...
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