Samedi, Itamar Ben Gvir, le ministre extrémiste israélien, affirmait qu’au Liban Israël devrait « davantage prendre l’initiative : nous devons bombarder Beyrouth, nous devons mettre fin à ce jeu du chat et de la souris et, au contraire, les écraser ». Le même jour, des frappes de Tsahal tuaient onze personnes dont des enfants. Le lendemain, il allait plus loin que Netanyahou et sa « kill list » en déclarant : « Il faudrait mener des assassinats ciblés à Gaza, en éliminant de 30 à 40 personnes chaque nuit. Pas seulement celles qui représentent une menace immédiate — il y a là-bas des gens qui ne méritent pas de vivre. Ils ne devraient pas vivre. Ce ne sont même pas des êtres humains ». Des propos peu relayés par la presse locale mais fortement critiqués par les Arabes israéliens. Des outrances honteuses qui ont mis du temps à atteindre les pays qui soutiennent l’Etat hébreu. En effet, ce n’est qu’aujourd’hui mercredi que la France et l’Allemagne ont réagi. A Berlin, le chancelier allemand Friedrich Merz « condamne avec la plus grande fermeté. A Paris, le ministre des Affaires étrangères,...
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