Editoriaux

Alors, match nul ?..

Pas de commentaires. A Jérusalem, le ministre extrémiste Ben Gvir, qui a évoqué l’attaque en la trouvant « minable », s’est fait remonter les bretelles. A Téhéran, le président Raïssi a prononcé un discours sans dire un mot sur l’attaque.  Mais qui donc, à part l’Etat hébreu aurait pu frapper du côté d’Ispahan ? Pourquoi ce silence ? En affirmant que les drones -on ne parle pas de missiles- ne venaient pas de l’étranger, les autorités iraniennes cherchent à rassurer une population de plus en plus contestatrice et révoltée. Elles préfèrent reconnaître qu’il existe des menaces intérieures… Le message implicite que les ayatollahs veulent faire passer aux Iraniens est : vous êtes protégés, nul n’a percé notre système de défense. Téhéran minimise pour ne pas avouer sa vulnérabilité… Comme à son habitude, Israël ne revendique pas, mais sa riposte a valeur d’avertissement, de mise en garde. En menant une attaque limitée, peut-être avec des missiles lancés par des avions, l’Etat hébreu montre qu’il peut frapper fort quand il le désire, que les Gardiens de la révolution sont incapables de les arrêter.  Le but d’Israël, surtout celui de Netanyahou, est d’affirmer sa force, sa supériorité...

Lire la suite

Les infos du jour

NATIONAL

INTERNATIONAL

SANTÉ

ÉCONOMIE

CULTURE

FEMME

SOCIÉTÉ

IDÉES & DÉBATS

SCIENCES ET ENVIRONNEMENT

Bienvenue

Connectez-vous à votre compte ci-dessous

Récupérez votre mot de passe

Veuillez saisir votre nom d'utilisateur ou votre adresse e-mail pour réinitialiser votre mot de passe.

Add New Playlist