Il y a quinze ans, ce mercredi, le régime de Ben Ali tombait et la Tunisie inaugurait ce que l’on appelle le printemps arabe, l’espoir d’une véritable démocratie. Hier, dans un quotidien francophone tunisien, louait l’action du président dont « l’idée centrale est le retour au pouvoir du peuple souverain ». Selon lui, Kais Saied « considère que les structures politiques intermédiaires ont trahi la révolution de 2011 et qu’il est temps de redonner une place de choix au peuple pour qu’il dise son dernier mot ». Les médias français qui s’intéressent à cet anniversaire sont d’un tout autre avis et présentent un régime autocratique, un président qui accapare tous les pouvoirs. Franceinfo tire sur « les espoirs démocratiques douchés » et écrit qu’ « une dictature a fini par en remplacer une autre, après une parenthèse démocratique de dix ans », explique que le président "élu dans la liesse" bénéficiait d’ « un soutien populaire qu’il va utiliser comme levier pour étendre son pouvoir et revenir, sans faire de bruit, vers un régime autoritaire, où les oppositions sont muselées, les voix critiques menacées et la justice aux ordres ». Radio France note que « depuis son coup d'État...
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