Le locataire de la Maison-Blanche a présidé, ce jeudi 22 janvier, une cérémonie de signature de la charte fondatrice de cette instance à sa main, censée œuvrer à la résolution des conflits dans le monde.
Devant les caméras, Donald Trump a signé la charte fondatrice de son Conseil de la paix, censée œuvrer à la résolution des conflits dans le monde, à Davos ce jeudi 22 janvier.
Cette cérémonie s’est déroulée en présence d’un parterre de dirigeants ayant accepté l’invitation de Washington à rejoindre le « Conseil ». Huit pays musulmans ont décidé conjointement de rejoindre ce Conseil, parmi lesquels le Pakistan, la Turquie, le Qatar, l’Indonésie, mais aussi l’Arabie saoudite. Coté occidental, la France, de son côté, a dit « non », tout comme le Royaume-Uni.
Peu avant la signature, le président américain, qui s’autoproclame faiseur de paix, a assuré que cette instance travaillerait « en coordination » avec les Nations unies. La Maison-Blanche avait annoncé au départ vouloir en faire un substitut à l’organisation internationale.
Ce Conseil de la paix avait initialement été conçu pour superviser la reconstruction de Gaza, mais sa charte prévoit un mandat bien plus vaste que la seule question du territoire palestinien. Le ticket d’entrée fixé par Donald Trump est d’un milliard de dollars pour un siège permanent.
