Environ 70.000 Palestiniens auraient trouvé la mort dans la guerre à Gaza, selon des chiffres de l’armée israélienne rapportés par The Jerusalem Post. En novembre, le ministère de la Santé de Gaza avait avancé un chiffre comparable. C’est la première fois qu’Israël confirme de tels chiffres.
Selon l’armée israélienne, 25.000 des personnes tuées étaient des combattants du Hamas. Cette proportion ne correspond pas aux estimations de plusieurs organisations humanitaires internationales et celles de l’ONU, qui affirment que l’écrasante majorité des victimes à Gaza sont des civils.
L’armée israélienne conteste également que des personnes (en bonne santé) soient mortes de faim à Gaza. Les organisations internationales font état d’environ 450 décès dus à la famine. Selon l’armée, les personnes décédées de faim souffraient déjà de graves pathologies sous-jacentes avant la guerre.
Le ministère de la Santé de Gaza publie presque quotidiennement le nombre de personnes tuées. Cette semaine, 71.667 morts ont été recensés. Les chiffres de ce ministère sont considérés comme fiables par les Nations unies et d’autres organisations internationales.
