La première réunion du Conseil de la paix s’est tenue à Washington. Cette instance est censée piloter la reconstruction de la bande de Gaza. Lors de la réunion inaugurale, Donald Trump a annoncé doter l’institution de 10 milliards de dollars. Le haut représentant pour Gaza a annoncé le début du recrutement d’une nouvelle force de police palestinienne, tandis que l’Indonésie prendra le rôle de commandant adjoint de la force de stabilisation. Le Maroc a annoncé l’envoi de policiers et militaires à Gaza.
Ce jeudi, étaient présents pour l’essentiel des dirigeants proches idéologiquement de Donald Trump, comme le président argentin Javier Milei ou le Premier ministre hongrois Viktor Orban, visiblement ravis d’être là. Des pays du Moyen-Orient concernés par l’avenir de Gaza étaient aussi au rendez-vous, ainsi que des pays qui souhaitent visiblement s’attirer les bonnes grâces du président américain.
Dans leur grande majorité, les alliés majeurs et les rivaux des États-Unis ont préféré botter en touche et ne pas rejoindre comme membres fondateurs ce « Conseil de la Paix ». Certains sont venus en simples observateurs, comme l’Italie ou l’Allemagne. D’autres, comme la France, sont restés à l’écart.
Gaza
Le « Conseil de la Paix » a tout de même été l’occasion d’annonces importantes sur Gaza, entre une promesse de financement de plus de 7 milliards de dollars pour la reconstruction et l’annonce par le général Jasper Jeffers que l’Indonésie assumerait le rôle de commandant-adjoint de la force de stabilisation. Quatre autres pays se sont d’ores et déjà engagés à fournir des troupes : le Maroc, le Kazakhstan, le Kosovo et l’Albanie. L’Indonésie, quant à elle, s’est dite prête à fournir 8 000 soldats sur une force qui pourrait en compter jusqu’à 20 000 au total.
