Donald Trump, qui multiplie ces derniers temps les déclarations offensives concernant Cuba, a dit samedi que l’île communiste «vivait ses derniers moments» et a prédit un «grand changement».
Donald Trump, en pleine guerre en Iran, a officiellement lancé samedi avec plusieurs alliés d’Amérique latine une «coalition militaire» pour «éradiquer» les cartels, si besoin à coups de missiles, et refait des déclarations offensives sur Cuba.
Il a assuré en Floride que l’île communiste, en proie à une grave crise économique et sociale, «vivait ses dernières heures» et déclaré qu’il allait «s’en occuper». le président américain a annoncé dans un discours «une toute nouvelle coalition pour éradiquer les cartels criminels qui infestent notre région».
Douze dirigeants, pour certains adeptes enthousiastes de la rhétorique nationaliste du président américain, l’ont rejoint au Trump National Doral Golf à Miami pour ce sommet appelé «Bouclier des Amériques», dont le président argentin Javier Milei et le chef d’Etat du Salvador Nayib Bukele.
Les pays représentés samedi sont: l’Argentine, le Salvador, l’Equateur, la Bolivie, le Costa Rica, la République dominicaine, le Guyana, le Honduras, Panama, le Paraguay, le Chili, et Trinité-et-Tobago.
Donald Trump a quitté la Floride après son allocution pour rejoindre la base aérienne de Dover (Delaware, est), où il doit accueillir les dépouilles des six premiers soldats américains tués dans la guerre contre l’Iran.
