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Dans le monde ces dernières heures

Tunisie Direct par Tunisie Direct
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Dans le monde, ces dernières heures…
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ALGÉRIE – FRANCE – À Marignane dans les Bouches-du-Rhône, le maire de la ville s’est fermement opposé à la demande officielle du consulat d’Algérie basé à Marseille pour mandater des professeurs d’arabe dans deux écoles de la ville, fait savoir France Bleu. L’élu a expliqué son positionnement face au dispositif permettant aux élèves d’apprendre l’arabe dans le temps périscolaire. « On est dans une école française, on apprend le français », a-t-il expliqué pour justifier son choix, précisant qu’il serait du même avis pour des cours de chinois. Ces cours peuvent être enseignés dès la classe de CE1 auraient été prévus pour permettre aux enfants issus de l’immigration de mieux structurer leur intégration. Mais pour Eric Le Dissès, ce dispositif n’est plus adapté, raison pour laquelle il a refusé la sollicitation de parents d’élèves « par question de principe » : « Ce n’est pas aux écoles de la République de faire cela mais aux familles », a-t-il rappelé. « « Qu’on arrête un peu l’hypocrisie, dans ces cours, on en profite pour aborder et enseigner la religion » se justifie le maire.  Le dispositif des Enseignements Internationaux de Langues Étrangères précise que « le professeur est tenus au respect de la laïcité. En aucun cas, il ne peut faire d’instruction religieuse ou de prosélytisme. » 

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ALGÉRIE -La production nationale de céréales qui sera collectée en 2021/2022 devrait se situer entre 27 et 30 millions de quintaux, ce qui permettra à l’Algérie de réduire ses importations céréalières de 25%, a indiqué ce dimanche à Alger, le ministre de l’Agriculture et du Développement rural, Mohamed Abdelhafid Henni. “Durant les années précédentes, la quantité collectée la plus importante était de 27 millions de quintaux, toutes variétés confondues. Pour cette campagne, nous espérons atteindre au moins cet objectif et nous tablons sur un volume entre 27 et 30 millions, avec un impact sur les importations de 25 à 26%”, a déclaré M. Henni qui s’exprimait sur les ondes de la chaîne III de la Radio algérienne. Selon le ministre, l’agriculture saharienne peut aussi beaucoup apporter à la filière au vu de ses atouts et son fort rendement qui peut atteindre 100 quintaux par hectare : “L’avenir du pays est dans l’agriculture saharienne”, souligne-t-il.

AFRIQUE-FRANCE – Comme chaque année, le ministère français des affaires étrangères publie un rapport sur les Français à l’étranger. Le Quai d’Orsay estime la présence française à l’extérieur à 3,4 millions de personnes sur les cinq continents, soit l’équivalent de 5% de la population française. Selon le rapport, 14% environ des Français à l’étranger inscrits aux consulats se trouvent en Afrique, dont 117 500 en Afrique francophone et 109 000 en Afrique du Nord en 2020 où la communauté française inscrite a baissé de 6,9 % entre 2019 et 2020 et s’établit désormais à 109 173 (6,5 % des inscrits au registre des Français à l’étranger).  En Afrique du Nord, la baisse est plus significative du côté de l’Algérie. Celle-ci est de 12 %. Le pays voit ainsi sa communauté française baisser de 15% à Alger, 9,3 % à Oran et 8,1 % à Annaba. La communauté française du Maroc enregistre une baisse globale de 4,3 %. Elle baisse de 5,8 % à Rabat, 5,6% à Fès, 4,5 % à Marrakech, à 3,6 % à Casablanca, 3,4 % à Tanger et 3,3 % à Agadir. Si la Libye a vu également sa communauté française baisser de 10 %, ce ratio a affiché 3,6 % en Tunisie. Le Maroc et l’Algérie représentent les 8e et 11e destinations, la Tunisie la 18e,(22 390 Français inscrits dans les consulats en 2020) avant le Sénégal (19e), la Côte d’Ivoire (22e) et Madagascar (24e). 

SYRIE – Pour le quatrième jour consécutif, des combats entre  djihadistes et forces kurdes soutenues par la coalition internationale ont continué de faire rage ce dimanche en Syrie avec un bilan alourdi à plus de 120 morts. Déclenchés jeudi soir par un assaut majeur du groupe djihadiste Etat islamique (EI) contre la prison de Ghwayran (nord-est), l’une des plus grandes abritant des djihadistes en Syrie et gardée par les forces kurdes, les affrontements ont poussé à la fuite des milliers de civils dans un froid glacial. L’assaut a été lancé par quelque 100 combattants de l’EI pour libérer leurs camarades de la prison située à Hassaké, une région faisant parie des territoires contrôlés par les Kurdes en Syrie. Selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH), « 77 djihadistes et 39 combattants kurdes ont été tués » en quatre jours, de même que « sept civils » dans ces combats qui ont lieu dans la prison et aux alentours. Cette attaque est la plus importante revendiquée par l’EI depuis sa défaite en 2019 en Syrie face aux Forces démocratiques syriennes (FDS) dominées par les forces kurdes et soutenues par la coalition internationale anti djihadiste dirigée par les Etats-Unis. De nombreuses prisons aux mains des Kurdes étaient à l’origine des écoles et sont donc mal adaptées pour garder des détenus sur le long terme. Selon les autorités kurdes, quelque 12.000 djihadistes de plus de 50 nationalités sont détenus dans leurs prisons.

IRAN-ONU – La Corée du Sud a utilisé 18,4 millions de dollars de fonds iraniens gelés dans des banques coréennes pour régler les impayés de Téhéran aux budgets de l’ONU, a annoncé ce dimanche Séoul. Ce qui va permettre à l’Iran de récupérer rapidement son droit de vote aux Nations unies. Ce paiement a été fait vendredi en coopération avec les Etats-Unis et les Nations unies, après que l’Iran eut « demandé en urgence » à la Corée du Sud de payer la somme due, a expliqué le ministre sud-coréen des Finances dans un communiqué. « Le paiement des contributions à l’ONU de l’Iran (plus de 18 millions de dollars) a été effectué », a confirmé à l’AFP à New York la mission diplomatique iranienne.  L’Iran dispose de plus de 7 milliards de dollars de fonds destinés aux exportations de pétrole, gelés dans deux banques sud-coréennes en raison des sanctions américaines. L’Iran était le troisième partenaire commercial de la Corée du Sud au Moyen-Orient avant que les États-Unis ne se retirent unilatéralement d’un accord nucléaire conclu en 2015.

IRAN-ETATS-UNIS – La marine américaine a annoncé ce dimanche avoir saisi un bateau dans le golfe d’Oman transportant de l’engrais utilisé pour fabriquer des explosifs, ayant déjà été capturé l’année dernière pour contrebande d’armes vers le Yémen.  La 5e flotte basée au Moyen-Orient a indiqué que son destroyer lance-missiles USS Cole et ses navires de patrouille ont arrêté et fouillé le voilier mardi, « un boutre de pêche apatride », qui naviguait depuis l’Iran sur une route utilisée par les rebelles yéménites Houthis. « Les forces américaines ont découvert 40 tonnes d’engrais uréique, un produit chimique qui peut être utilisé à des fins agricoles mais aussi pour fabriquer des explosifs », a-t-il été précisé. Les autorités ont déclaré que le navire avait déjà été saisi au large des côtes somaliennes et retrouvé l’année dernière chargé notamment de milliers de fusils d’assaut et de lance-roquettes. Les experts de l’ONU affirment que des armes avec de telles caractéristiques techniques proviennent probablement d’Iran pour soutenir les rebelles houthis, a rapporté l’Associated Press. L’équipage a été remis aux mains des garde-côtes yéménites.

LIBAN – Les dirigeants libanais vont ouvrir demain lundi de nouvelles négociations avec le Fonds monétaire international (FMI), a déclaré à Reuters une source officielle du gouvernement. Un porte-parole du FMI a confirmé samedi que des pourparlers en mode virtuel étaient prévus la semaine prochaine avec les autorités libanaises. Le gouvernement libanais souhaite parvenir à un accord avec l’institution financière d’ici février alors que le pays fait face à une crise économique et financière sans précédent. Le FMI a indiqué le mois dernier étudier les pertes du secteur financier évaluées à 69 milliards de dollars (60,8 milliards d’euros) par les responsables libanais. Des désaccords sur l’ampleur de ces pertes et l’incapacité du gouvernement libanais à se réunir ont retardé les discussions avec le FMI sur un plan de redressement jugé vital pour débloquer l’aide internationale dont le pays a besoin afin d’éviter la faillite et sortir une grande partie de sa population de la pauvreté.

YÉMEN – La responsabilité de la coalition menée par l’Arabie saoudite au Yémen est « incontestable », assure l’ONG Médecins sans frontières (MSF) qui a dénoncé une frappe aérienne « injustifiable » sur une prison tenue par les rebelles Houthis ayant fait au moins 70 morts vendredi. Face au tollé provoqué par ce bilan élevé, la coalition affirme qu’elle n’est pas derrière ces raids et que les Houthis qui l’accusent se livrent à la désinformation. Personne ne peut contester qu’il s’agît d’une frappe aérienne, tout le monde à Saada l’a entendue, affirme ainsi un membre du personnel de Médecins sans frontières MSF, cité dans un communiqué de l’ONG.  L’ONG, qui accuse la coalition d’avoir déjà bombardé à cinq reprises des structures MSF et des hôpitaux soutenus par MSF, ainsi que de nombreuses autres cibles civiles, décrit le chaos total dans les infrastructures de santé de Saada avec des blessés allongés sur le sol parce qu’il n’y a pas assez de lits pour tous. Le ministère de la Santé tenu par les Houthis fait état de 82 morts et 266 blessés, assurant que des victimes pourraient encore être sous les décombres, un bilan invérifiable dans l’immédiat de source indépendante. La Ligue arabe a appelé ce dimanche la communauté internationale à « désigner les rebelles yéménites houthis comme organisation terroriste ».

MALI – Un militaire français a été tué, samedi 22 janvier, au Mali dans une attaque au mortier du camp militaire de l’opération « Barkhane » à Gao, a annoncé l’Elysée ce dimanche. Un communiqué fait part de la « très vive émotion » du président Emmanuel Macron à l’annonce de la mort du brigadier Alexandre Martin, du 54e régiment d’artillerie d’Hyères, et « confirme la détermination de la France à poursuivre la lutte contre le terrorisme dans la région, aux côtés de ses partenaires ». Neuf autres soldats français ont été « légèrement blessés » dans l’attaque mais « leur état n’inspire aucune inquiétude », a précisé l’état-major des armées dans un communiqué. Le camp a été la cible peu avant 17 heures de « plusieurs tirs indirects » d’obus de mortiers, partis d’une position située à une distance de « cinq à six kilomètres au nord-est », a fait savoir le porte-parole de l’état-major, le colonel Pascal Ianni, à l’Agence France-Presse. Le brigadier Martin, grièvement blessé, a « été pris en charge immédiatement par l’antenne chirurgicale sur place mais il a succombé à ses blessures », a-t-il ajouté. L’armée française a « engagé immédiatement des hélicoptères de recherche et d’attaque pour intercepter et neutraliser les assaillants », a poursuivi le colonel Ianni. Ils ont été neutralisés, a-t-il dit, sans plus de détails.

CENTRAFRIQUE – Plusieurs dizaines de civils auraient été tués lors d’une opération militaire conjointe des forces armées centrafricaines, les Faca, et leurs alliés russes près de la ville de Bria, à 600 km à l’est de la capitale Bangui. Elle visait le groupe armé Unité pour la paix en Centrafrique (UPC), un des principaux groupes rebelles actifs dans l’est du pays. Selon une source anonyme de l’AFP à l’ONU, cette dernière enquêterait sur ce massacre présumé qui aurait causé la mort de plus de 30 civils les 16 et 17 janvier. La source a aussi évoqué la possibilité de pillages. Contacté, le porte-parole de la présidence centrafricaine a affirmé qu’il n’avait « pas eu connaissance de cette attaque », alors qu’une autre source militaire sur place a déclaré que « les forces armées centrafricaines et les Russes sont en train de commettre un massacre », évoquant aussi des « exécutions sommaires » et un bilan plus lourd. La mission des Nations unies en Centrafrique (Minusca) a entrepris d’interroger des survivants afin d’éclaircir la réalité des faits.

BURKINA FASO – Les militaires qui ont exprimé ce dimanche leur colère dans plusieurs casernes du pays et tiré des coups de feu, réclament le «remplacement» des chefs de l’armée et des «moyens adaptés» dans la lutte contre les groupes djihadistes qui frappent leur pays, selon un enregistrement sonore. Ils demandent aussi «une formation du personnel adaptée à la menace» et la création d’«unités constituées permanentes» de l’armée devant être «envoyées au front», ainsi que «la revalorisation» des primes. Mais pas le départ du président Kaboré. Des manifestants partisans des militaires qui se sont mutinés dans plusieurs casernes du Burkina Faso ont incendié ce dimanche le siège du parti au pouvoir à Ouagadougou, a constaté un journaliste de l’AFP. L’incendie a détruit le rez-de-chaussée du bâtiment du Mouvement du peuple pour le progrès (MPP), dont la façade a également été saccagée par les manifestants qui ont ensuite été dispersés par la police à l’aide de gaz lacrymogène. Le gouvernement a rapidement réagi en démentant une tentative de coup d’État. 

CÔTE D’IVOIRE – Le Premier ministre ivoirien Patrick Achi, en visite dans le nord du pays, a annoncé samedi le lancement d’un vaste plan d’aides sociales à destination des jeunes de ces régions frontalières du Mali et du Burkina Faso, où des groupes djihadistes tentent de recruter. «Nous savons tous que la cause profonde de la plupart des crises et de l’instabilité dans notre sous-continent est l’oisiveté. Elle pousse certains jeunes gagnés par le désespoir, attirés par le mirage des guerres faciles à des actes de déstabilisation», a déclaré Patrick Achi. Le chef du gouvernement s’exprimait depuis Tougbo, une localité toute proche de la frontière burkinabè où trois militaires ont été tués en juin dernier lors du passage de leur véhicule sur un engin explosif. Ce plan social financera notamment des contrats de main-d’œuvre dans des travaux publics, de l’apprentissage et encouragera le développement d’activités génératrices de revenus. Il est destiné à 19.000 jeunes de six régions de Côte d’Ivoire, pour un coût total de 8,6 milliards de francs CFA (13 millions d’euros).

TURQUIE – La journaliste turque, Sedef Kabas, a été arrêtée et placée en détention provisoire ce samedi 22 janvier pour des commentaires sur le président Recep Tayyip Erdogan. Sur la chaîne Tele 1, elle venait de déclarer «Il y a un proverbe qui dit qu’une tête couronnée devient plus sage. On voit que ce n’est pas vrai». Elle avait poursuivi : «Un bœuf ne devient pas roi simplement en entrant dans le palais, mais le palais devient une grange. Une phrase qu’elle avait par la suite publiée sur son compte Twitter. Sedef Kabas encourt d’un à quatre ans de prison pour délit d’«insulte au président». Sur Twitter, le porte-parole du chef de l’État, Fahrettin Altun, a affirmé qu’une «soi-disant journaliste a carrément insulté notre président sur une chaîne de télévision qui n’a pas d’autre objectif que de répandre la haine». De nombreuses voix indignées se dressent depuis pour condamner l’arrestation de la journaliste. Reporters sans frontières a par exemple rappelé que 200 journalistes ont été poursuivis depuis que Recep Tayyip Erdogan est devenu président, en 2014.

HONDURAS – L’élection vendredi du président du Parlement au Honduras a viré à la crise politique après la sécession de 20 membres du parti de la présidente élue, Xiomara Castro, à une semaine de sa prise de fonction. Les invectives ont commencé dès l’ouverture de la session, lorsque les 20 députés du parti Liberté et Refondation ont proposé l’un d’entre eux, Jorge Calix, au poste de président du Parlement, en violation d’un accord passé avec un autre parti de gauche. Aux cris de « traîtres », sept députés fidèles à la présidente élue se sont précipités sur Jorge Calix et l’ont forcé à fuir du perchoir alors qu’il prêtait serment. Selon le ministre de l’Intérieur, la candidature de Jorge Calix a été soutenue par 83 députés. Le président du Parlement doit recueillir les suffrages de 65 députés sur 128. Xiomara Castro a également dénoncé une “trahison”, sur son compte Twitter, et annoncé l’exclusion de 18 députés dans la foulée. La désignation de la présidence du Parlement ne sera cependant définitive que le 23 janvier, indique encore El País. Soit quatre jours avant que Castro ne prenne officiellement ses fonctions de présidente. Première femme élue à la tête du Honduras, elle est également l’épouse de l’ancien président Manuel Zelaya, chassé par un coup d’État en 2009. 

AFGHANISTAN – La crise humanitaire en Afghanistan, où des millions de personnes sont menacées de famine, et les droits humains vont dominer les discussions qui s’ouvrent ce dimanche à Oslo entre talibans, Occidentaux et membres de la société civile afghane. Lors d’une visite de trois jours en Norvège, la première en Europe depuis leur retour au pouvoir, les talibans emmenés par leur ministre des Affaires étrangères Amir Khan Muttaqi vont rencontrer des responsables norvégiens et des représentants des Etats-Unis, de France, du Royaume-Uni, d’Allemagne, d’Italie et de l’Union européenne. « La formation d’un système politique représentatif, une réponse aux crises humanitaire et économique, les préoccupations en matière de sécurité et de contre-terrorisme, et les droits humains, en particulier l’éducation des filles et les femmes » seront sur la table, a indiqué le département d’Etat américain. Les talibans espèrent, eux, que ces entretiens contribueront à « changer l’atmosphère guerrière (…) en situation pacifique », a dit à l’AFP le porte-parole du gouvernement islamiste, Zabihullah Mujahid. Aucun pays n’a pour l’instant reconnu leur gouvernement et la cheffe de la diplomatie norvégienne, Anniken Huitfeldt, a souligné que ces discussions « ne constituent pas une légitimation ou une reconnaissance ».

FRANCE – Le journaliste de télévision et de radio Jean-Jacques Bourdin, visé par une plainte pour agression sexuelle, a été écarté ce dimanche « temporairement » de l’antenne sur BFMTV et RMC par la maison mère des deux médias, Altice. « Ce retrait temporaire de l’antenne permettra d’éviter les instrumentalisations politiques et médiatiques de cette affaire. Le groupe rappelle que Jean-Jacques Bourdin conteste vigoureusement les faits dénoncés et bénéficie de la présomption d’innocence », a indiqué Altice dans un communiqué. Le journaliste s’est dit en désaccord. « Je regrette la décision unilatérale du Groupe », a-t-il écrit dans un communiqué transmis par son avocat. « Je rappelle que je conteste les faits qui me sont reprochés et déplore que le principe de présomption d’innocence soit ignoré ». La plainte, consultée par l’AFP, émane d’une ancienne collaboratrice, pendant plusieurs années, du célèbre animateur de 72 ans. Cette jeune femme, âgée aujourd’hui de 33 ans, décrit l’agression comme ayant eu lieu dans la piscine d’un hôtel de Calvi (Haute-Corse) en octobre 2013.

ITALIE – L’élection du treizième Président de la République débute ce lundi 24 janvier dans le chaos et l’incertitude la plus complète. Aucun candidat ne sera en mesure d’être élu au cours des trois premiers tours d’un scrutin qui se déroulera à la Chambre des Députés. La majorité absolue des deux-tiers est requise pour ce round préliminaire, soit 673 grands électeurs sur 1.009 (630 députés, 321 sénateurs et 58 conseillers régionaux). Puis l’élection sera acquise à la majorité relative, à raison d’un vote par jour. Le 4é tour (jeudi 27) ou le cinquième (vendredi 28) pourraient être décisifs. Après le renoncement de Silvio Berlusconi, le candidat naturel à la succession de Sergio Mattarella devrait être Mario Draghi. Depuis sa nomination à la Présidence du Conseil, le 13 février 2021, l’ancien Président de la Banque Centrale européenne (BCE) a accompli un parcours impeccable. Mais rien n’est joué. Beaucoup souhaitent que Mario Draghi reste à la tête du gouvernement.

UKRAINE –  Kiev a déclaré ce dimanche vouloir démanteler tout groupe prorusse après les accusations britanniques à l’égard de Moscou qui cherche selon Londres à imposer un dirigeant prorusse à Kiev, sur fond de tensions à la frontière ukrainienne.La cheffe de la diplomatie britannique Liz Truss a accusé samedi la Russie de chercher à installer un dirigeant prorusse à Kiev et d’envisager d’occuper l’Ukraine. Pour sa part, le ministère russe des Affaires étrangères a appelé le Royaume-Uni à cesser de propager des absurdités et à mettre fin à ses provocations stupides […], très dangereuses dans la situation actuelle. A Paris, le ministre Clément Beaune, chargé des affaires européennes, a estimé que « Les Européens ne doivent pas être absents de table de négociation ».

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