Les États-Unis ont déclaré mardi qu’environ 9.000 de leurs ressortissants avaient quitté le Moyen-Orient en raison de l’insécurité créée par la guerre contre l’Iran, ainsi que le risque de représailles.
« Au cours des derniers jours, plus de 9.000 citoyens américains sont rentrés sains et saufs du Moyen-Orient, dont plus de 300 d’Israël », a indiqué le département d’État dans un communiqué.
Des vols charters ont été affrétés depuis les Émirats arabes unis, l’Arabie saoudite et la Jordanie, a-t-on ajouté de même source.
Lundi, le département d’État a exhorté les Américains présents dans tout le Moyen-Orient, de l’Égypte vers l’est, à quitter la région par des voies commerciales, bien que les aéroports soient fermés ou soumis à des restrictions sévères dans une grande partie de la région.
Des options de transport aérien commercial restent disponibles en Arabie saoudite, aux Émirats, à Oman et en Égypte, a précisé le département d’État. Dans le cas contraire, les États-Unis « facilitent les voyages vers des pays tiers lorsque les conditions le permettent », y compris en Israël.
Les États-Unis ont fermé plusieurs de leurs ambassades dans la région et avaient déjà rappelé le personnel non essentiel et leurs proches après les tirs de missiles ou drones iraniens.
