• Qui sommes-nous ?
  • Contact
  • S'identifier
vendredi, 24 juillet, 2026
Pas de résultat
Afficher tous les résultats
عربي
TUNISIE DIRECT
  • NATIONAL
    • Politique
    • Nos Régions
  • INTERNATIONAL
  • SANTÉ
    • Infos Covid
  • ÉCONOMIE
  • CULTURE
  • SOCIÉTÉ
  • SPORT
    • foot
  • FEMME
  • IDÉES & DÉBATS
    • Editoriaux
    • soit dit en passant
    • Entretien
  • SCIENCES ET ENVIRONNEMENT
    • High-tec
    • animaux
  • NATIONAL
    • Politique
    • Nos Régions
  • INTERNATIONAL
  • SANTÉ
    • Infos Covid
  • ÉCONOMIE
  • CULTURE
  • SOCIÉTÉ
  • SPORT
    • foot
  • FEMME
  • IDÉES & DÉBATS
    • Editoriaux
    • soit dit en passant
    • Entretien
  • SCIENCES ET ENVIRONNEMENT
    • High-tec
    • animaux
TUNISIE DIRECT
Pas de résultat
Afficher tous les résultats
Page d'accueil INTERNATIONAL

Arabie Saoudite : du nucléaire et des questions

F Farès par F Farès
depuis 2 heures
dans INTERNATIONAL, Les infos du jour, SLIDER
Arabie Saoudite : du nucléaire et des questions
Share on FacebookShare on Twitter

Interrogé à Manille en marge d’une réunion de l’Association des nations de l’Asie du Sud-Est (ASEAN), Marco Rubio, le secrétaire d’Etat américain avait assuré que les États-Unis « ne concluraient jamais d’accord avec un pays dans le monde qui conduirait à un risque de prolifération nucléaire ». Quelques heures plus tard, on annonçait à Washington la signature d’un accord avec l’Arabie Saoudite pour doter le royaume d’un programme nucléaire civil. Aucun risque militaire ?

Lire aussi

Iran : Hegseth se déchaîne contre les démocrates

Israël : des lois controversées et des crocodiles

Cela faisait une trentaine d’années que Riyad faisait pression en vain pour avoir un accès à la technologie nucléaire américaine. Joe Biden avait mis une condition : que l’Arabie Saoudite reconnaisse l’Etat d’Israël et normalise ses relations avec lui. Donald Trump, le transactionnel affairiste, a cédé. Et, forcément on s’interroge sur les conséquences, sur demain.  Mohammed Ben Salmane n’a-t-il pas déjà déclaré : « Mon pays ne souhaite pas acquérir l’arme nucléaire, mais si l’Iran en développe une, nous ferons de même le plus vite possible ». 

Le secrétaire américain à l’Energie, Chris Wright, affirme que l’accord est « top niveau, encadré par des règles strictes, du jamais vu en matière de sûreté nucléaire et de garanties ». Pas sûr car il prévoit que, sous réserve d’une étude positive conjointe, l’Arabie Saoudite sera autorisée à procéder à l’enrichissement de l’uranium sur son sol et l’Agence internationale de l’énergie atomique ne pourra pas effectuer d’inspection inopinée sur des sites qui ne semblent pas susceptibles d’être utilisés discrètement à des fins militaires. Deux dérogations qui posent question. Et dire que Donald Trump qui, le 8 mai 2018, déchirait le JPCOA d’Obama, un « accord horrible et à sens unique » qui aurait lancé « une course aux armements nucléaires au Moyen-Orient » et ne comprenait pas« de mécanismes adéquats pour prévenir, détecter et punir la triche ».

Le même genre de reproches peut être fait aujourd’hui. Ainsi, le sénateur démocrate Chris Murphy regrette que cette entente risque de « déclencher une course nucléaire dans la région, dissuadant davantage l’Iran de limiter son propre programme » nucléaire. En Israël où nul n’a été tenu au courant, Avigdor Liberman, député d’opposition et ancien ministre de la Défense, rappelle « que tous les programmes nucléaires militaires ont commencé par un programme nucléaire civil ». La Turquie et l’Egypte, alliés de Washington, aimeraient un tel programme…

Le journaliste Michael Gordon du Wall Street Journal, écrit que « c’est un marché typique de la planète MAGA, une grosse piqûre dans le bras des compagnies nucléaires américaines. Cet accord représente des dizaines de milliards de dollars pour cette industrie, ce n’est un secret pour personne ». Chris Wright ne s’en cache pas : cet accord est destiné « à renforcer les relations commerciales entre les Etats-Unis et l’Arabie Saoudite, à assurer la prospérité chez nous et la sécurité de nos alliés à l’étranger ». Il permettra « de développer les exportations américaines de technologies nucléaires » et de « créer des emplois bien rémunérés aux Etats-Unis ».

Il prouve surtout que, s’il le fallait encore, c’est qu’avant de prendre une décision, Trump ne se pose qu’une question : combien de dollars ça va rapporter ?

F Farès

F Farès

  • Qui sommes-nous ?
  • Advertise
  • Contact
  • S’identifier

© 2021 TUNISIE DIRECT.

Pas de résultat
Afficher tous les résultats
  • Home
  • NATIONAL
  • INTERNATIONAL
  • SANTÉ
  • ÉCONOMIE
  • CULTURE
  • SOCIÉTÉ
  • SPORT
  • FEMME
  • SCIENCES ET ENVIRONNEMENT
  • النسخة العربية
  • S'identifier

© 2021 TUNISIE DIRECT.

Bienvenue

Connectez-vous à votre compte ci-dessous

Mot de passe oublié?

Récupérez votre mot de passe

Veuillez saisir votre nom d'utilisateur ou votre adresse e-mail pour réinitialiser votre mot de passe.

S'identifier

Add New Playlist

Tunisie Direct et des tiers selectionnés, notamment des partenaires publicitaires, utilisent des cookies ou des technologies similaires. Les cookies nous permettent d’accéder à, d’analyser et de stocker des informations telles que les caractéristiques de votre terminal ainsi que certaines données personnelles (par exemple : adresses IP, données de navigation, d’utilisation ou de géolocalisation, identifiants uniques). Ces données sont traitées aux fins suivantes : analyse et amélioration de l’expérience utilisateur et/ou de notre offre de contenus, produits et services, mesure et analyse d’audience, interaction avec les réseaux sociaux, affichage de publicités et contenus personnalisés, mesure de performance et d’attractivité des publicités et du contenu. Vous pouvez consentir à l’utilisation de ces technologies en cliquant sur « accepter »