Leur libération était réclamée par de nombreuses ONG. Lundi 29 juillet, les trois journalistes Omar Radi, Soulaimane Raissouni et Taoufik Bouachrine ont été graciés par le roi Mohammed VI, tout comme l’historien et défenseur des droits humains Maâti Monjib. Tous étaient emprisonnés ou poursuivis par la justice au Maroc depuis plusieurs années.Selon un responsable marocain, 2 476 personnes au total ont été graciées lundi, à l’occasion de la fête du trône célébrée le lendemain et qui marque l’intronisation de Mohammed VI il y a vingt-cinq ans. Parmi eux : de nombreux journalistes ou militants, comme Imad Stitou, Hicham Mansouri et Saida El Alami, ont rapporté des médias locaux. La grâce royale concerne également seize «détenus condamnés dans des affaires d’extrémisme et de terrorisme» ayant «révisé leurs orientations idéologiques», a précisé le ministère de la Justice, sans donner leurs noms.
