Le premier ministre espagnol, Pedro Sanchez, a annoncé lundi une série de mesures « pour mettre fin au génocide à Gaza », dont un embargo sur les ventes d’armes vers Israël, ou l’interdiction d’accueillir dans les ports du pays des navires de carburant pour les soldats israéliens.
Egalement, l’interdiction d’entrée sur le territoire espagnol des personnes « participant directement au génocide », l’interdiction de l’importation de produits « provenant des colonies illégales à Gaza et en Cisjordanie » et la limitation des services consulaires espagnols pour les personnes résidant dans ces colonies. « Nous savons que toutes ces mesures ne suffiront pas à arrêter l’invasion ni les crimes de guerre, mais nous espérons qu’elles contribueront à augmenter la pression » sur le gouvernement de Benyamin Nétanyahou, a expliqué le chef du gouvernement espagnol.
Le gouvernement espagnol, une des voix européennes les plus critiques à l’égard d’Israël, « a décidé de franchir une nouvelle étape et de mettre en œuvre immédiatement neuf mesures supplémentaires pour mettre un terme au génocide à Gaza, pour poursuivre ses exécutants et pour soutenir la population palestinienne », a annoncé Pedro Sanchez dans une déclaration depuis le siège du gouvernement à Madrid.
