L’Iran et la Turquie vont-ils arriver à leurs fins en éliminant les factions armées kurdes stationnées en Irak, qu’ils considèrent comme une menace, et ce avec le consentement des autorités irakiennes ? Mardi 19 septembre, Bagdad a annoncé avoir “désarmé les groupes kurdes [iraniens] en exil se trouvant à la frontière entre l’Irak et l’Iran” et “définitivement évacué leurs quartiers généraux”, installés dans la région semi-autonome du Kurdistan irakien, indique le média kurde Rudaw. Des gardes-frontières de l’armée irakienne fédérale ont été déployés dans ce secteur.
Comme le relaient les quotidiens irakiens Al-Mada et Al-Sabah, lus par Courrier International, ces groupes ont été transférés “vers un secteur éloigné de la frontière” irako-iranienne, sans préciser leur nouvel emplacement, et ses membres et leurs familles vont se voir “attribuer le statut de réfugiés”
