Le président palestinien Mahmoud Abbas a prévenu jeudi l’Assemblée générale de l’ONU qu’il n’y aura pas de paix au Proche et au Moyen-Orient sans la prise en compte des « droits légitimes » de son peuple, soit la mise en œuvre d’une solution à deux États
« Ceux qui pensent que la paix peut l’emporter au Moyen-Orient sans que le peuple palestinien jouisse de la totalité de ses droits nationaux légitimes seraient dans l’erreur », a dénoncé M. Abbas dès le début de son discours en forme de diatribe contre Israël.
. Il a ensuite appelé la communauté des nations à imposer des sanctions contre Israël pour ses « crimes répétés envers les Palestiniens » et ses « violations du droit international ».
Mahmoud Abbas a poursuivi en accusant Israël de « renforcer ses politiques d’apartheid ». « Alors que je me tiens devant vous, le gouvernement israélien raciste de droite poursuit ses attaques contre notre peuple, son armée et ses colons terroristes racistes continuent d’intimider et de tuer notre peuple, de voler notre argent et nos ressources », a-t-il affirmé.
L’ambassadeur d’Israël à l’ONU, Gilad Erdan, a dénoncé l’allocution du président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas, à l’Assemblée générale des Nations Unies, jeudi, au cours de laquelle il a qualifié le terrorisme meurtrier palestinien de « résistance pacifique ». « Il y a quelques semaines à peine, le président Abbas défendait Hitler et reprochait aux Juifs d’avoir été massacrés pendant l’Holocauste. Aujourd’hui, il se tient à cette tribune et qualifie les attaques terroristes palestiniennes de ‘résistance pacifique' », a-t-il dit dans une vidéo postée sur X.
« Soyons clairs : le terrorisme reste du terrorisme. Le président Abbas a prouvé aujourd’hui qu’il n’est pas un partenaire pour la paix, qu’il est totalement détaché de la réalité et qu’il n’est pas un interlocuteur digne », a poursuivi Gilad Erdan.
