L’Espagne a remporté la deuxième Coupe du monde de son histoire en venant à bout de l’Argentine en finale après prolongation (1-0 a.p.), dimanche 19 juillet au MetLife Stadium d’East Rutherford, près de New York.
L’Espagne a dû se montrer patiente, mais a fini par logiquement triompher. Face à des Argentins pas très inspirés, mais bien regroupés, la Roja a dominé les débats de bout en bout, mais n’a pas réussi à faire la différence dans le temps réglementaire.
C’est donc aux prolongations que les deux équipes se sont départagées. Des prolongations que l’Espagne a entamées avec un avantage non négligeable : Enzo Fernandez a été exclu en fin de rencontre et l’Argentine s’est retrouvée à dix contre onze.
La pression espagnole s’est intensifiée et, après quelques beaux réflexes, Emiliano Martinez a dû s’incliner sur une reprise puissante de Ferran Torres. L’Albiceleste a ensuite jeté ses dernières forces dans la bagarre et s’est enfin procuré quelques occasions, sans parvenir à conclure. C’est donc l’Espagne qui triomphe et qui décroche son deuxième sacre mondial après avoir impressionné par sa maîtrise tout au long du tournoi.
L’Espagne raffle presque tout
Avant de remettre le trophée Jules Rimet à la Roja pour entériner son deuxième sacre mondial, la FIFA a décerné les récompenses individuelles de fin de tournoi et ce sont les Espagnols qui ont été mis à l’honneur.
Deux ans après avoir été élu meilleur joueur de l’Euro 2024, Rodri a décroché le titre de meilleur joueur du Mondial 2026. L’ancien Ballon d’Or a notamment été préféré à Lionel Messi.
Mais deux autres Espagnols ont été primés, dimanche, sur la pelouse du MetLife Stadium. Pau Cubarsi a reçu le trophée de meilleur jeune joueur du tournoi et Unai Simon a obtenu le gant d’or consacrant le meilleur gardien du Mondial. Deux Français s’invitent toutefois également au tableau d’honneur de cette Coupe du monde: Kylian Mbappé, meilleur buteur avec 10 réalisations, et Michael Olise, meilleur passeur avec six assists.

