Le président américain Donald Trump a affirmé mercredi 8 juillet à Ankara, lors du sommet de l’Otan, que le cessez-le-feu avec l’Iran était « terminé ». Après des tirs imputés à l’Iran contre trois navires dans le détroit d’Ormuz, l’armée américaine y a frappé plus de 80 cibles dans la nuit du mardi 7 au mercredi 8 juillet. Les États-Unis ont aussi annoncé le rétablissement des sanctions contre le pétrole iranien. En réponse, Téhéran, qui a promis une action « décisive », dit avoir frappé des bases américaines au Koweït et à Bahreïn.
Le Commandement central de l’armée américaine (Centcom) a indiqué sur le réseau social X que, sur ordre du président Donald Trump, ses forces « ont commencé à mener des frappes supplémentaires contre l’Iran afin d’affaiblir davantage sa capacité à menacer la liberté de navigation dans le détroit d’Ormuz ».
Le Commandement central précise que la République islamique est tenue pour « responsable » de sa récente « agression injustifiée contre le transport maritime commercial et les équipages civils naviguant librement sur une voie maritime internationale vitale », d’où la tenue de ces frappes en soirée.
Explosions signalées à Bandar Abbas, Sirik, Konarak et Chabahar
Les forces iraniennes déploient des systèmes de défense aérienne face à des « cibles hostiles », selon l’agence de presse iranienne Mehr, près de la cité portuaire de Bandar Abbas. Des explosions ont été signalées dans la ville, de même source confirmée par l’agence iranienne Fars. Les deux localités du sud sont situées près de la côte du golfe Persique. Mehr signale également des explosions près de Konarak et de Chabahar.
